Sur l'infinie Terre des herbes ...

Sur l'infinie Terre des herbes ...

Cette expedition unique vous mène au coeur des paysages les plus grandioses de Mongolie, vallée de l'Orkhon, chapelet de lacs & steppe infinie. La vie au coeur du quotidien des nomades mongols y ajoute notre empreinte unique Terres Infinies.
12 jours à partir de 3500.00 €
Prochain départ le 06/07/2019

Vous allez aimer


  • Rencontre avec les chevaux sauvages de Khustain Nuruu
  • Immersion dans la vie mongol, partage du quotidien avec les nomades : traite des chèvres, préparation de la nourriture mongole, jeu d'osselets, échanges humains uniques..
  • Préparation du Khorgog, barbecue mongol sur pierres chaudes
  • Nuits en tentes et en yourtes typiques
  • Treks dans la magnifique région des huit lacs, les plus beaux paysages d'altitude, sans aucun mode de locomotion environnant
  • Parcourir la Vallée de l'Orkhon, inscrite au Patrimoine Mondial de l'humanité c'est explorer les vestiges d'un empire glorieux et retrouver le parcours des caravanes cheminant sur la route de la Soie ou la route du Sel.
"Sur l'infinie Terre des herbes, le voyageur éprouve sa liberté et restaure son lien avec la nature, tandis que le monde hospitalier des yourtes où l'on vit au rythme des troupeaux, l'incite à redécouvrir le sens du partage"
Un voyage authentique au cœur de la Mongolie, une randonnée dans le Parc des Huit Lacs et une traversée de Vallée de l'Orkhon, berceau du nomadisme. Marcher au rythme des hommes et des yaks et s'enivrer de paysages grandioses et sublimes, quand les repères d'espaces et de temps s'évanouissent. Partager le quotidien des familles nomades en prenant part aux activités pastorales, la surveillance des troupeaux, la traite et la fabrication des "aliments blancs" comme le lait fermenté ou le fromage, aider à la préparation des buuz, les raviolis mongols, où jouer aux osselets avec les enfants. S'imprégner de la culture et de l'hospitalité nomade en parcourant la Vallée de l'Orkhon, inscrite au Patrimoine Mondial de l'humanité et découvrir les vestiges de l'incroyable épopée mongole.

Partir en Mongolie c'est partir à la rencontre du dernier peuple nomade à l'échelle d'un pays tout entier.
Ces milliers de familles nomades, la plupart des éleveurs, sont les gardiens d'une tradition pastorale, non seulement dans leur mode de vie mais aussi dans leurs croyances et coutumes. C'est cela que l'on peut découvrir lorsque l'on est invité à partager le repas ou la nuit dans la yourte, cet habitat traditionnel est empreint de règles et d'usages souvent méconnus.
Si les mongols sont un peuple fier, la tradition de l'hospitalité leur est chevillée aux corps, une soirée dans une famille nomade, c'est se préparer à boire de la vodka (mongole) et à chanter jusqu'au bout de la nuit!
Au petit matin, il faut reprendre les activités quotidiennes, prendre soin des troupeaux, alimenter le feu, s'occuper des enfants, préparer le repas, respecter les ancêtres et la Nature.

La Mongolie véhicule une image de destination de "bout du monde", un territoire immense comme trois fois la France et avec seulement 3,5 millions d'habitants. Enclavé entre le lac Baïkal au Nord et le Désert de Gobi au Sud, le pays du ciel bleu offre une nature "amplifiée" avec ses lacs immaculés, ses vallées verdoyantes, ses montagnes aux sommets vertigineux. Pour nous occidentaux souvent citadins c'est une occasion unique de se reconnecter à la nature et à soi-même!

Pour résumer, ce voyage est une aventure confidentielle au plus proche de la nature au contact des nomades et de leurs traditions millénaires.
Vue rapide Survie traditionnelle
  • Mongolie
  • Mongolie centrale
  • Raid mixte
  • De 5 à 10 participants
  • Niveau sportif
  • Niveau de difficulté Survie
  • Difficulté physique et mentale
  • Galerie Photo
  • Toute l'équipe Terres Infinies est là pour vous renseigner au

    +33 6 63 37 75 02

    du lundi au vendredi de 9h à 19h, samedi de 10h à 13h

    Ou écrivez nous à

    contact@terresinfinies.com

     

    Cette expedition unique vous mène au coeur des paysages les plus grandioses de Mongolie, vallée de l'Orkhon, chapelet de lacs & steppe infinie. La vie au coeur du quotidien des nomades mongols y ajoute notre empreinte unique Terres Infinies.


    J 1
    Vol international Paris - Moscou - Oulan bator
    Décollage de Paris CDG pour Moscou
    Arrivée à Moscou et connexion pour Oulan Bator.
    Repas et nuit à bord.

  • a bord

  • a bord

  • J 2
    Oulan-Bator / Khustai Nuruu - 100 km
    Atterrissage à l'aéroport international d' Oulan-Bator.
    Accueil des participants par le guide interprète francophone.
    Départ pour le coeur historique et spirituel de la capitale : le Monastère de Gandan
    Visite de la plus grande lamaserie de Mongolie.
    Déjeuner dans un restaurant du centre ville.
    Visite de la ville : l'ancienne Place Rouge, arrêt au pied du Parlement Mongol et devant la statue monumentale de Gengis Khan.
    Départ matinal en direction du parc national de Khustain Nuruu (1h45).
    Excursion avec un ranger pour un safari observation des chevaux sauvages.
    Dîner et nuit au campement de yourtes du parc.

    J 3
    Khustai Nurru / Uvurkhangaï - 300 km
    Petit-déjeuner servi sous la yourte.
    Départ en minivan russe UAZ en direction de la steppe vallonée de l'Uvurkhanghai.
    Arrivée à Arvaikheer, petite ville de province typique, chef lieu de la province, elle marque le limite entre les steppes verdoyantes du Nord et les steppes désertiques du Sud.
    Arrêt au marché pour l'achat des provisions.
    Installation au bivouac et préparation du repas.

    Nuit sous la tente.

    J 4
    Parc National des Huit Lacs - 150 km
    Petit-déjeuner au bivouac.
    Départ en minivan russe UAZ pour la région des Huit Lacs et arrêt au village d'Uyanga. Arrêt chez un artisan pour découvrir la symbolique et les matériaux utilisés pour la fabrication de l'habitat nomade.
    Le Parc National de Naiman Nuur (les Huit Lacs) se trouve à 2 400m d'altitude, c'est la chaîne du Khangaï, recouverte de prairies alpines et de taïga composée de pins et de mélèzes. Les véhicules laissent les participants aux portes de la réserve naturelle interdite aux véhicules motorisés.
    Installation au bivouac et rencontre avec les nomades éleveurs de yaks qui accompagneront les participants
    pendant le trek.
    Préparation du dîner avec le cuisinier et nuit en bivouac.
    Nuit sous la tente.

  • 2400

  • nuit sous tente

  • J 5
    Parc National Naiman Nuur - Trekking - 20 km
    Petit-déjeuner en bivouac.
    Départ pour une journée de randonnée dans le Parc National. Tout l'équipement est chargé sur les yaks.
    Découverte des lacs Shireet Bugat et Khaliut.
    Déjeuner au bord du lac Shireet (lac de la table, l'un des plus grand de la région).
    Poursuite vers les lacs Durru et Khaliut, panorama exceptionnel des montagnes qui se reflètent dans les lacs.
    Une randonnée dans le parc national de Naiman Nuur (appelée également la région des Huits Lacs) c'est précisément arpenter des sentiers blottis au c?ur d'une nature vierge et protégée et se laisser surprendre par des paysages magnifiques à 360° sans que la vue soit altérée par aucune construction humaine. C'est un refuge pour les animaux sauvages comme les loups ou les cerfs, les marmottes ou les oiseaux migrateurs, une oasis pour une flore variée qui comptent beaucoup de plantes endémiques. Marcher au rythme des hommes et des yacks, écouter, contempler, sentir ce sont tous les sens qui sont mis en éveil!
    Installation du campement et préparation du dîner.
    Nuit sous la tente

  • nuit sous tente

  • J 6
    Trekking dans le Parc National de Naiman Nuur - 20km
    Petit-déjeuner au bivouac.
    Poursuite de la randonnée vers le lac Khuis, situé à 2800m d'altitude. Observation de la faune et de la flore, cette région préservée est un lieu de passage et de nidification de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs comme le cygne chanteur, l'oie à tête barrée ou le grand cormoran. Le parc national est aussi l'habitat d'animaux sauvages comme les loups gris, le cerf rouge ou le sanglier.
    Déjeuner au bord du lac Bayan. Installation du bivouac près du lac Khuis.
    Diner au bord du lac. Nuit sous la tente.

    J 7
    Trekking dans le Parc National de Niman Nuur - 20 km
    Petit- déjeuner au bivouac.
    Après avoir chargé les yaks, départ pour la vallée de Khurdet. Passage du col de Bodongiin Khamar
    Déjeuner pique-nique dans la vallée de Buurug. Poursuite de la randonnée pour rejoindre à pied le camp de yourtes.
    Installation au camp de yourtes de Buurug.
    Dîner et nuit sous la yourte

  • sur le camp des yourtes

  • sous la yourte

  • J 8
    Vallée de l'Orkhon - 35 km
    Petit-déjeuner au campement de yourtes.
    Départ à pied pour la vallée de l'Orkhon, berceau de la culture nomade et inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco. Des éruptions volcaniques ont formé une large vallée bordée de falaises.
    Déjeuner au bord des chutes de L'Orkhon. Installation dans une famille nomade de la Vallée de l'Orkhon et partage des activités quotidiennes (traite, rassemblement des troupeaux..).
    Préparation du khorgog, barbecue mongol, recette nomade par excellence où la viande et les légumes sont cuites dans un récipient métallique avec des pierres chaudes.
    Dîner avec la famille nomade.
    Nuit sous la yourte

  • sous la yourte

  • J 9
    Vallée de l'Orkhon - 70 km
    Petit-déjeuner sous la yourte.
    Départ en minivan russe UAZ en direction du Monastère de Tovkhon (1h).
    Randonnée à travers la forêt de conifères (1h)
    Visite de l'Ermitage de Zanabazar.
    Déjeuner pique-nique et vue à 360°sur trois régions du pays.
    Passage par la grotte de médiation pour les plus courageux.
    Retour chez la famille nomade. Découverte et dégustation des aliments blancs et notamment de l'aïrak, boisson
    nationale mongole.
    Dîner avec la famille nomade. Moments de partage uniques avec la population locale...
    Nuit sous la yourte.

    J 10
    Vallée de l'Orkhon - Karakorum-Khogno Kahn - 150 km
    Petit-déjeuner avec la famille nomade.
    Départ en minivan russe pour Karakorum, ancienne capitale de l'empire mongol.
    Héritiers de Gengis Khan fondateur du grand Empire Mongol (qui s'étendait de la Corée jusqu'à la Hongrie au pic de son apogée), c'est précisément en Mongolie centrale que l'on trouve les vestiges de la capitale de cet empire, Karakorum. Parcourir la Vallée de l'Orkhon, inscrite au Patrimoine Mondial de l'humanité c'est explorer les vestiges d'un empire glorieux et retrouver le parcours des caravanes cheminant sur la route de la Soie ou la route du Sel.
    Visite du monastère d'Erdene Zuu, construit au XVIème siècle avec les pierres de l'ancienne capitale détruite par les mandchous. Déjeuner dans une cantine locale.
    Continuation en milieu d'après-midi pour le Gobi du Centre, l'un des 33 déserts de Gobi. (2h50).
    Arrivée en début de soirée à Sweet Gobi et installation dans les yourtes.
    Préparation et dégustation des buuz, spécialité de raviolis mongols.
    Dîner sous la Grande Yourte.
    Nuit feutrée sous la yourte à Sweet Gobi, à contempler la voûte céleste et écouter le silence ...

  • dans la yourte

  • J 11
    Khogno Khan - Oulan Bator - 280 km
    Petit-déjeuner sous la yourte restaurant.
    Départ pour une méharée sur les chameaux de Bactriane dans les dunes d'Elsen Tasarhai.
    Départ pour Oulan-Bator.
    Installation au à l'hôtel White House ou équivalent selon disponibilités.
    Spectacle de musique traditionnelle mongole. Dîner en ville.
    Nuit à l'hôtel.

  • Hôtel

  • J 12
    Retour Oulan - Bator - Paris - Moscou
    Petit-déjeuner à l'hôtel. Transfert à l'aéroport et vol pour Moscou
    Connexion pour Paris.
    Arrivée à Paris.

    En Mongolie, nous nous déplaçons sur les pistes, les routes n'étant que très peu développées. Ces pistes peuvent parfois être fatigantes. Vérifiez bien avec votre agence Terres Infinies les niveaux de marche requis.
    Les informations sur nos familles d'accueil sont données à titre informatif. Vu la nature nomade de nos hôtes, nous pourrons être amenés à modifier légèrement l'itinéraire du trek en fonction aussi de leur lieu de campement, voire à modifier les familles que nous prévoyons de retrouver, si elles s'avèrent ne pas être disponibles.
    Ce voyage exceptionnel au coeur des vies des nomades mongols, dans des régions particulièrement isolées, nous contraindra peut être parfois à modifier aussi un peu nos itinéraires.
    Notre expertise locale, avec les meilleurs prestataires locaux sur le terrain, offrira toujours à TERRES INFINIES la meilleure solution, de grande qualité, à la hauteur de notre label qualité.
    La Mongolie s'est ouverte récemment au tourisme. Notre expertise locale sans pareille fera la différence, car nous voulons avant tout vous faire vivre des expériences uniques au contact des peuples, partageant ainsi leur mode de vie, leurs techniques de survie, et vivre ainsi des moments uniques de partage et d'émotion.
    Sur chacun de nos voyages, nous vous demandons de la bienveillance à leur égard pour leur pardonner les quelques imperfections que vous pourriez rencontrer. Nous ne pouvons pas tout prévoir à l'avance, c'est la contrepartie d'un voyage humain, riche en émotion, et surtout en harmonie avec la nature.
    montage-de-la-yourte-moments-de-danses-traditionnelles-paysages-de-steppes-et-de-yourtes-isoléesa-la-rencontre-du-peuple-nomade-mongolmoments-de-vie-uniques-nos-terres-infinies-...--fabrication-du-lait-fermenté-le-désert-de-gobila-région-des-lacs-la-vie-parmi-les-nomades-petite-fille-mongol...-
    du samedi 06/07/2019
    au mercredi 17/07/2019
    12 jours
    3500,00 €
    au départ de Paris

    NB : Les prix affichés sont des prix indicatifs selon un prix de vol international. Ces prix sont susceptibles de changer selon la date de réservation finale. Nous confirmerons avec vous les tarifs aériens au moment de votre réservation.

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    Le prix comprend

    • Le vol international au départ de Paris
    • Les transferts depuis et vers l'aéroport d'arrivée
    • L'accompagnement par un guide francophone
    • Les transports pendant tout le voyage
    • L'hébergement selon le programme
    • Les petits-déjeuners, déjeuners et dîners (à l'exception de ceux indiqués comme libres dans le programme)
    • L'assistance de notre partenaire local durant le voyage
    • Notre assurance multi-risques
    Le prix ne comprend pas

    • Le pré-acheminement Province / Paris
    • Les frais de visa
    • Le supplément en chambre individuelle
    • Les visites et activités indiquées comme optionnelles ou effectuées lors des temps libres
    • Les repas indiqués comme libres dans le programme
    • Les boissons et éventuels pourboires
    Le matériel à prendre
    Toutes les infos pour préparer votre aventure
    Présentation
    La Mongolie se situe entre la Chine et la Russie. Sa capitale est Oulan-Bator (Ulaanbaatar). La langue officielle de cette république parlementaire est le mongol et la monnaie le tugrik.

    Sa superficie représente 3 fois la France et compte 2,8 millions d'habitants. La Mongolie possède ainsi la plus petite densité au monde : 1,7 habitants/km2.

    Plus de la moitié de la population habite la capitale et sa périphérie. L'autre moitié est nomade.

    On retrouve le désert du Gobi au sud du pays, les steppes au centre et les montagnes boisées au nord (l'Altaï). Le climat est très rude en hiver, jusqu'à -50°, et chaud en été avec plus de 40°. La Mongolie connait ainsi de très nombreuses conditions climatiques (climat continental): froid, chaud, vent, neige, pluie. La yourte est ainsi construite pour faire face à toutes ces conditions. Imaginez ainsi sa résistance !
    Histoire
    Jusqu'à la fin du 12ème siècle, la Mongolie demeure une large province de la Chine.

    histoireAu 13ème siècle, elle s'impose comme l'empire le plus dominant au monde. C'est Gengis-Khan qui conduira les plus grandes conquêtes, rassemblant les troupes mongoles, leur permettant d'avancer jusqu'aux frontière de l'actuelle Turquie. Il crée ainsi l'empire mongol. Les guerres avec la Chine sont régulières et tenaces.

    La représentation de Gengis-Khan est encore très présente dans le pays (statues, peintures... ). Les mongols admettent qu'il s'est imposé en conquérant sanglant, mais il reste à leurs yeux le symbole de la force et de la conquête dont ils sont très fiers.

    Après Gengis-Khan, l'empire perd de son ampleur et la Chine reprend le pouvoir sur la région mongole. Elle crée 2 régions autonomes chinoises : la Mongolie intérieure (toujours chinoise de nos jours) et la Mongolie extérieure (pays actuellement indépendant).

    C'est en 1911, que la Mongolie, proclame son indépendance, profitant de la révolte chinoise.

    Elle sera reconnue par la Chine en 1949.

    L'URSS maintient une présence et une influence forte sur la Mongolie. La religion bouddhiste est combattue, l'alphabet mongol est remplacé par l'alphabet cyrillique ... .

    C'est en 1989 avec la fin de la guerre froide et la chute de l'URSS que la tutelle russe prend fin et rend complètement indépendante la Mongolie.

    La Mongolie d'aujourd'hui

    aujourdhuiLa vie en Mongolie est encore rude pour une large partie de la population. La pauvreté est très présente et la dure vie dans les campagnes oblige certains nomades à rejoindre la capitale et à s'installer à sa périphérie. Oulan-Bator est désormais entourée d'une très large banlieue constituée principalement de yourtes sédentaires. C'est d'ailleurs très impressionnant de regarder la capitale depuis les collines environnantes : vous y verrez le centre bétonné et un ensemble gigantesque de yourtes et de palissades qui s'entremêlent. Le chômage est très présent. La pollution aussi.

    Les quelques nomades qui restent encore dans la campagne sont menacés par les pertes régulières de leur troupeaux du fait des grands froids hivernaux. Le dernier grand froid de 2010, appelé Dzud, a tué près de 6 millions d'animaux, obligeant certains bergers à tout abandonner.

    En parallèle de cette pauvreté, la croissance de la Mongolie connait une ascension fulgurante depuis 2010, (+7%). D'importantes mines d'or et de cuivre ont été récemment découvertes et les investisseurs se disputent leur exploitation. Les salaires commencent à augmenter et plusieurs grosses entreprises internationales se sont implantées au c?ur d'Oulan-Bator.
    Religion
    La religion du pays est le bouddhisme tibétain. L'animisme est la croyance la plus répandue en Mongolie. Elle consiste à prêter aux éléments (objets, végétaux, animaux ...) une âme que l'homme doit respecter. Le chamanisme, qui découle de cette croyance, consiste en l'action d'entrer en contacte avec ces âmes et d'interagir. Le chamane est responsable de ce lien entre les éléments et les hommes.

    Les cérémonies religieuses sont très présentes dans la vie des mongols, et très protégées. En tant qu'hôte vous serez très rarement invité à partager ces rituels se déroulant sous la yourte ou dans les nombreux temples du pays.

    Au quotidien il n'est pas étonnant de voir la mère de famille bénir le lieu de la yourte, le départ d'un homme pour une longue route ou l'acquisition d'un cheval, par une offrande aux esprits se caractérisant par l'envoi de quelques gouttes de lait à l'aide de l'annulaire.

    Les « Ovoo », tas de pierres agrémentés de bandes de tissus de couleur que l'on retrouve un peu partout sur le bord des pistes de Mongolie, symbolisent des lieux de prières qu'il est interdit d'éviter. Si vous avez le temps vous ferez comme les mongols : trois fois le tour du tas de pierre dans le sens des aiguilles d'une montre. Et si vous êtes en voiture, et que le temps ne vous permet pas de vous arrêter, votre chauffeur aura toujours le réflexe de klaxonner à la vue d'un Ovoo, afin d'avoir tout de même une petite pensée pour les esprits.
    Culture
    La culture mongole est très riche. Quelques éléments se détachent particulièrement.musique


    La musique et le chant : la musique est un élément très important dans la vie quotidienne des mongols. Le chant diphonique, Khöömi, excerce une fascination certaine car il permet au chanteur de produire deux son différents simultanés ; la résonnance nasale et les cordes vocales superposent leurs effets. Les chanteurs puisent leur inspiration dans les bruits de la nature.

    Un grand nombre d'instruments de musique traditionnels est également présent : le plus symbolique est le «Moriin-Khuur», la vièle-cheval. Son nom vient du fait qu'elle imite parfaitement les allures du cheval. 2 cordes en crin et une caisse de raisonnance en bois.
    Le sport
    le sport national est la lutte. De grands championnats sont organisés dans tout le pays ; mais vous pouvez également retrouver cette pratique dans les jeux quotidiens des enfants qui n'hésitent pas, dans la bonne humeur, à se rouler par terre. La lutte mongole se caractérise par l'absence de catégorie de poids. Le but est d'obliger l'adversaire à poser le genou, le dos ou le postérieur à terre à l'aide de mouvements traditionnels.

    Les courses de chevaux et le tir à l'arc sont également très pratiqués, principalement lors de la fête annuelle du Naadam.
    La fête nationale du Naadam
    cette fête célèbre l'indépendance de la Mongolie. Elle se déroule chaque 11 et 12 juillet de l'année. Les trois sports principaux mongols y sont représentés : lutte, tir à l'arc et courses de chevaux.

    Les courses de chevaux sont très particulières. Notamment celle des enfants qui révèle toute la débrouillardise des plus jeunes. Ils montent les chevaux à cru (sans selle) et parcours plusieurs kilomètres au galop à travers la campagne. Les enfants peuvent être déjà pré-adolescents, mais certains n'ont parfois que quelques années. C'est un grand honneur pour toutes les familles d'être représentées par leurs enfants lors de cette course. Et un plus grand honneur encore de la remporter.
    La nourriture mongol
    La nourriture mongole :
    La Mongolie étant une société basée sur l'élevage, le régime traditionnel mongol est composé de la nourriture pouvant être obtenue par les cinq animaux domestiques primaires : la vache, la chèvre, le mouton, le cheval, et le chameau.
    Le régime traditionnel est donc haut en calorie et graisse, ce qui rend les Mongols capables de résister au froid hivernal. Les Mongols mangent normalement un seul repas complet par jour, en soirée ; pendant la journée, cependant, ils boivent de grandes quantités de thé au lait. Ce thé est souvent mélangé avec du riz, de la farine, ou même des morceaux de viande afin de lui donner plus de consistance, ou accompagné de petits gâteaux frits (boortsog). Le repas du soir inclut de la viande qui est traditionnellement bouillie et souvent accompagnée de nouilles faites de farine et d'eau. Naguère, les Mongols tiraient probablement leur farine de grains sauvages, mais, à partir du moyen-âge, les farines de blé d'orge ont largement été importées depuis les pays voisins. Les ainsi-appelés « bonnes nourritures", traditionnellement préparés pour les vacances ou les occasions spéciales, demandent plus de temps de préparation que les plats de base : Elles incluent les raviolis à la viande, bouillis ou cuits à la vapeur (bansh, buuz), les nouilles chow-mein (tsuivan), et les crêpes de viande frites (Huushuur). Les Mongols ont longtemps complété leur régime d'un assortiment d'herbes, de légumes et de baies sauvages. Au vingtième siècle, sous l'influence russe, l'usage de racines comestibles a augmenté substantiellement.

    La viande consommée dans le régime mongol contemporain est typiquement le mouton, le boeuf ou la chèvre. Les Mongols n'abattent jamais de jeunes animaux, préférant la viande d'animaux mûrs. Le mouton est considéré comme la meilleure des viandes, la partie arrière étant la plus appréciée ; lors des vacances ou des cérémonies importantes un mouton complet sera préparé, bouilli. La partie arrière de la bête est placée sur un plat à la tête de la table. La viande de cheval est normalement mangée l'hiver en raison de sa valeur calorique. La viande de chameau, qui n'a traditionnellement jamais été consommée, a également trouvé sa place dans le régime mongol. Des sources historiques indiquent également que, lors des siècles précédents, la chasse extensive a aussi constitué une source de viande. L'élan, le sanglier, l'ours, la gazelle, et le mouton et la chèvre sauvages ont donc également été des sources de viande. Bien que la viande soit traditionnellement bouillie, deux autres méthodes moins répandues existent. Le Boodog, qui est communément utilisé pour cuire la marmotte, consiste à retirer les os et entrailles de l'animal, tout en prenant garde de garder la peau et la viande intacte. On place alors des pierres chaudes à l'intérieur du corps de l'animal, et la viande cuit ainsi. Pour préparer un Khorkhog, on découpe la viande de l'animal et on la place dans un récipient contenant également des pierres chaudes, et on chauffe le récipient grace à une source extérieure. Le Khorkhog était une méthode de cuisine ordinairement utilisée par les soldats lors des campagnes militaires durant les siècles précédents. En effet, la viande de grands animaux tels les cerfs ou les gazelles pouvait ainsi cuire dans son propre estomac, éliminant ainsi la nécessité de transporter des pots lourds et encombrants.
    Les mongols consomment beaucoup de produits laitiers.
    Le régime mongol inclut également de nombreuses formes de produits laitiers. Le lait de vache n'est jamais bu cru, en raison du risque d'infection à la brucellose. Il est donc soit consommé bouilli et dilué avec de l'eau, soit en yahourt (Tarag) ou utilisé pour le thé au lait. Il n'est pas obligé de bouillir le lait de jument et il est principalement consommé à des fins thérapeutiques. En effet, ce lait contient beaucoup plus de vitamines que les autres produits laitiers. Toutefois il est plus communément consommé sous sa forme fermentée, l'airag (Khoumis). Les autres produits laitiers de base sont les fromages (Byaslag), le lait caillé séché (aaruul), la crème (Zuukhiit), le beurre et les diverses formes de graisse de beurre.

    Pendant les mois d'été, les Mongols mangent traditionnellement très peu de viande et se nourrissent plutôt de produits laitiers, pensant que ce régime purifie le corps. Les familles d'éleveurs mangent rarement de la viande fraîche en été et se contentent de produits laitiers et de viande salée ou séchée préparée plus tôt dans l'année. L'airag (koumiss), le lait de jument fermentée, constitue une part importante du régime d'été. Pour faire la boisson, une portion d'airag d'une fournée précédente est utilisée comme un démarreur. L'hiver cette portion est gelée puis séchée dans un sac en tissu que l'on utilisera l'été suivant. Cette base est ensuite mélangée avec du lait de vache ou de chèvre, on chauffe alors le tout avant de le laisser reposer. Enfin, le lait frais de jument est graduellement versé dans ce mélange et l'airag est battu vigoureusement dans un sac en peau de vache jusqu'à ce qu'il fermente.

    Bien que l'airag soit légèrement alcoolisé, les alcools forts n'ont historiquement pas eu une place importante dans la vie mongole. En effet, dans la société traditionnelle il était important de boire avec modération. La règle transmise au temps de Kaboul Khaan était : « A quarante ans vous pourrez goûter ; à cinquante ans vous pourrez prendre de petites gorgées ; à soixante ans vous pourrez prendre quelques plaisirs». En d'autres termes, une personne n'ayant pas encore atteint son quarantième anniversaire n'avait pas encore été autorisée à boire de l'alcool. Selon le «Ikh Zasag», loi établie par Gengis Khan, n'importe qui se rendant au travail après avoir bu sera dépouillé de l'arme qu'il portait ; s'il réitère il perdra son cheval ; s'il recommence une troisième fois, une de ses extrémités sera coupée et enfin, au bout de la quatrième fois il sera mis en exil. A partir du vingtième siècle cependant, sous l'influence Russe, la consommation de vodka a fortement augmentée. Boire de la vodka lors des vacances et célébrations est ainsi devenu un élément de la culture moderne.
    Les jeux et traditions de Mongolie
    Les jeux traditionnels mongols peuvent être regroupés en deux genres, selon qu'ils utilisent des matériaux simples et facilement disponibles tels les pierres, batons ou encore les os d'animaux, et les jeux utilisant des objets crées, notamment des objets peints ou taillés.

    Les jeux de la première catégorie sont connectés symboliquement à la nature ou au mode de vie nomade, mimant un rite et caractérisés par la simplicité de leurs règles. Le plus simple de ces jeux est l'ail ger (« Le foyer familial »).

    Le jeu mongol le plus atypique est le Shagai, ou les « osselets », qui comme son nom le suggère se joue avec des osselets de mouton nettoyés et polis. Un des jeux le plus commun joué avec le shagai est la « course de chevaux ».

    L'Alag Malkhii, ou « la tortue multicolore », est considéré comme le jeu symbolisant le mieux la richesse en Mongolie. En plus de divertissement, ce jeu, s'il est joué pour le nouvel an, est supposé porter chance et prospérité à la famille et fertilité à ses animaux.

    Les jeux de la deuxième catégorie ? qui inclut les cartes, les échecs mongols, les dominos et les puzzles ? sont associés à des activités sociales ou artistiques, et sont normalement plus sophistiqués, exigeant de plus grandes compétences intellectuelles

    Les jeux utilisant des parties peintes ou taillées incluent les cartes, les échecs, les dominos, et le khorol (un jeu similaire aux dominos, utilisant les douze animaux du zodiaque et les symboles bouddhistes). Les pièces utilisées dans ces jeux étaient traditionnellement créées par les gens eux-mêmes, constituant ainsi une part importante de l'art folklorique mongol. De ces jeux, les échecs restent un des plus populaires, ainsi que l'un des plus anciens jeux traditionnels ? quelques lettrés mongols arguent que les échecs sont en fait originaires de la Mongolie.

    La société Mongole accorde également une place importante aux sports, avec des compétitions dans les « trois sports virils » ? Tir à l'arc, course équestre et lutte ? tenues principalement lors du festival du Naadam. Les compétences et attributs exigés dans ces sports sont celles que l'on attendait des d'hommes mongols au moyen âge. Il était important de bien tirer à l'arc dans l'art de la chasse et de la guerre ; l'équitation par excellence était essentielle dans les campagnes militaires et dans la vie quotidienne des éleveurs ; enfin, la lutte était un test de force, de rapidité et de taille, qualités masculines les plus importantes à cette époque où le succès était mesuré à la puissance physique et à la dextérité.

    Les Mongols pratiquent le jeu d'échecs

    Ail Ger: Le jeu de l'Ail ger est un jeu traditionnel mongol qui se joue avec des pierres, un peu de la même manière que les enfants occidentaux jouent au « papa et à la maman » avec des poupées : un petit cercle de pierres représentant la yourte est constitué; d'autres pierres sont placées à l'intérieur pour représenter les meubles et les objets domestiques ; des pierres de formes et de couleurs différentes sont assemblées hors de la « maison » et représentent les troupeaux de la famille. Ail ger a un aspect symbolique important et le voyageur tombant sur un tel jeu se doit d'ajouter une pierre représentant un nouvel animal, augmentant symboliquement la taille du troupeau de la famille et amenant ainsi la bonne chance. Quelques groupements de pierres sont supposés exister depuis plusieurs siècles, le tracé de pierres n'étant pas laissé intact mais renouvelé par chaque passant.

    Le Shagai: Le Shagai, ou « osselets » est le jeu mongol le plus atypique. Il se joue avec des osselets de mouton nettoyés et polis.

    Chacun des quatres côtés de l'osselet représente un animal différent ? le cheval, le mouton, le chameau et la chèvre ? et, bien qu'il y ait de nombreux jeux pouvant être joués avec les os, en général l'objectif est de recueillir la plupart des osselets en les lancant ou en leur donnant une chiquenaude, avec les conséquences différentes dépendant du côté sur lequel il atterrit.

    En plus d'être un passe-temps pour les familles d'éleveurs, le shagai a une valeur symbolique importante. Une famille importante avec beaucoup d'animaux aura progressivement recueilli un grand nombre d'osselets, ainsi la possession de plusieurs osselets symbolise la prospérité de la famille. Autrefois, les familles qui avaient recueilli plus d'osselets qu'elles n'avaient besoin choisissaient un jour favorable et aller jouer le jeu de « la tortue multicolore » sur le sommet d'une montagne, laissant les os ensuite en offrande à la montagne ou au ciel.

    Course de Chevaux: Un des jeux le plus communs de Mongolie avec le shagai est la course de chevaux.

    Plusieurs osselets sont alignés pour représenter la piste, d'autres os sont placés à côté pour représenter le cheval du joueur. Les joueurs jettent les osselets et peuvent déplacer leur cheval d'une case pour chaque osselets atterrissant sur le côté « cheval ». Le premier joueur qui atteint la fin de la piste et qui revient est le vainqueur.

    La Tortue Multicolore: L'Alag Malkhii, ou la tortue multicolore, est considéré comme le jeu symbolisant le mieux la richesse en Mongolie. En plus de divertissement, ce jeu, s'il est joué pour le Nouvel an, est supposé porter chance et prospérité à la famille et fertilité à ses animaux.

    Il est joué avec plusieurs os correspondant à un des chiffres de chance de la foi bouddhiste ? normalement 81 ou 108. Le positionnement des os symbolise les cinq éléments et couleurs en plus du corps de la tortue, qui représente lui le cosmos dans l'iconographie mongole traditionnelle. Les os, des différentes parties de la tortue ou des cinq éléments, sont pris par les joueurs sur chaque virage correspondant au lancement d'un meurt. Le jeu se termine une fois toutes les parties du corps de la tortue collectées ; le joueur qui a recueilli le plus d'osselets est désigné vainqueur.

    Les échecs: Les échecs sont un des jeux traditionnels mongols les plus populaire, ainsi que l'un des plus anciens ? quelques lettrés mongols arguent que les échecs sont en fait originaires de la Mongolie.

    Les pièces des échecs Mongols dépeignent des nobles, des chevaux, des chameaux, des chars à b?ufs ainsi que d'autres éléments caractéristiques de la vie mongole. Les échecs Mongols ressemblent plus à la version occidentale qu'aux échecs chinois. Il y a cependant des différences notables dans les règles. Par exemple, seul le pion devant la Reine peut se déplacer de deux cases lors du premier déplacement, la Reine ne peut se déplacer que d'une seule case lorsqu'elle se dirige en diagonale.
    Le lac Khövsgöl
    Situé à 1645 mètres d?altitude, le lac Khövsgöl est une véritable petite mer qui s?étend sur 136 km de long, 36 km de large et jusqu?à 267 mètres de profondeur. Il contient à lui seul 2% des réserves mondiales d?eau douce (480,7 km3). On le surnomme « la perle bleue de Mongolie » en raison de son eau très limpide, si pure qu?on peut la boire. C?est le deuxième plus grand lac de Mongolie par sa superficie, après le lac Uvs, un lac salé situé dans l?ouest du pays. Le lac Khövsgöl et ses alentours sont un parc naturel protégé.
    Le lac Khövsgöl s?est formé par la pression des mêmes forces tectoniques que le gigantesque lac Baikal, situé à 195 km plus au nord, en Sibérie. Les deux lacs sont d'ailleurs reliés par un réseau de rivières. C?est pourquoi on dit du Khövsgöl qu?il est son « petit frère ». L'eau devra parcourir plus de 1000 km après avoir quitté le Khövsgöl pour se jeter dans le Baikal.
    Près d?une centaine de rivières viennent se jeter dans le lac Khövsgöl. Le lac Khövsgöl se jette dans la rivière Eg, qui se jette dans le lac Baikal. Le lac est entouré d?une douzaine de sommets qui culminent à plus de 2000 mètres d?altitude et sont recouverts de forêts de pins.
    C?est un lac très poissonneux. L?omoul du Baikal, la truite lénok, l?ombre et l?esturgeon de Sibérie y ont trouvé d?excellentes conditions de vie. C?est également le repère de nombreuses espèces d?oiseaux et de mammifères, tels que la zibeline, le castor, le cerf mongol, le chevreuil de Sibérie, l?ours brun, ou encore le lynx. Parmi les plantes endémiques de cette région, on trouve le saxifrage jaune des marais et la valériane.
    Le lac gèle entre les mois de janvier et d?avril, et on peut alors y faire du chien de traîneau ou encore de la troïka.